Les pays membres de l'OTAN ont également été très critiques face à l'invasion et les États-Unis lancent un ultimatum à l'Irak, l'appelant à retirer ses troupes du Koweït d'ici le 15 janvier 1991 ou de faire face à une guerre[13]. Saddam Hussein espérait ainsi donner l'occasion aux conservateurs communistes russes de reprendre la situation en main, face aux libéraux incarnés par Boris Eltsine, et sauver l'URSS, garante de nombreux pays du tiers-monde contre l'emprise de l'impérialisme Américain[réf. 'inva­ sion americaine de ! Le 2 août, l'armée irakienne envahit le Koweït en quelques heures. En août 2019, 369 personnes sont toujours portées disparues[19]. Cette invasion, élément déclencheur de la guerre du Golfe, conduit ainsi directement à l'intervention militaire des États-Unis contre l'Irak en janvier 1991. Aidez-moi financièrement sans payer : https://utip.io/telecrayon LIRE LA DESCRIPTION Résumé de la guerre Iran-Irak entre 1980 et 1988. Sa prospérité a stimulé l'envie de Saddam Hussein de retrouver son hégémonie sur ce territoire, hégémonie donnée par les Ottomans. Les exilés de la famille royale du Koweït lancent une campagne internationale afin de persuader les autres pays à mettre la pression sur l'Irak. L’invasion du Koweït, également connue sous le nom de guerre Irak-Koweït, est un conflit majeur entre l'Irak de Saddam Hussein et le Koweït, du 2 au 4 août 1990. Le rapport d'une mission de l'ONU, dirigée par le sous-secrétaire Martti Ahtisaari, envoyée en mars 1991 pour évaluer les besoins humanitaires de l'Irak, décrit l'état du pays comme « quasi-apocalyptique »[28]. Articles détaillés : Invasion du Koweït et Guerre du Golfe. La couverture médiatique de la guerre du Golfe a été très importante. 1990-1991 : la guerre Irak-Koweït, guerre du Golfe. 1991. Elle résulte en une occupation irakienne du Koweït pendant 7 mois, avant que le pays ne soit libéré par les forces de la Coalition. L’invasion du Koweït, également connue sous le nom de guerre Irak-Koweït, est un conflit majeur entre l'Irak de Saddam Hussein et le Koweït, du 2 au 4 août 1990.Elle résulte en une occupation irakienne du Koweït pendant 7 mois, avant que le pays ne soit libéré par les forces de la Coalition. Historiquement, le parti Baas et les nationalistes irakiens n'avaient jamais accepté les accords Sykes-Picot de 1915-1916, où les Britanniques et les Français se partageaient le Moyen-Orient alors sous contrôle de l’Empire Ottoman en zones d'influences. L'occupation du Koweït a été unanimement condamnée par toutes les grandes puissances mondiales. La typhoïde était passée d'environ 1 600 cas en 1990 à plus de 24 000 en 1994[27]. BBC News, 14 May 2009, https://www.pbs.org/frontlineworld/stories/iraq501/events_kuwait.html, http://lcweb2.loc.gov/cgi-bin/query/r?frd/cstdy:@field%28DOCID+kw0058%29, CONFRONTATION IN THE GULF; Excerpts From Iraqi Document on Meeting With U.S. L’émir et sa famille se réfugient en Arabie Saoudite tandis qu’un gouvernement provisoire pro-irakien est formé. L'offensive est une grande surprise pour les forces koweïtiennes qui avaient réduit leur niveau d'alerte. L'Irak n'a jamais reconnu l'indépendance du Koweït décidée par les Britanniques en 1961, alors que ce territoire des plus riches en pétrole était autrefois rattaché de façon nominale à l'Empire ottoman. Le premier ministre irakien Saadoun Hammadi déclare seulement le 19 février 1991 que « les 26 premiers jours de l'offensive ont fait 20 000 morts et 60 000 blessés »[1]. La guerre du Golfe a provoqué non seulement des destructions au Koweït et en Irak, mais aussi la dislocation de circuits commerciaux et le rapatriement de nombreux travailleurs immigrés dans leur pays d'origine qui, dès lors, ont été privés d'importants transferts financiers. Elle est appelée Guerre du Golfe, en raison de sa situation géographique, sur les bords du golfe Persique. Des soldats saoudiens au Koweït, prenant par à l'assaut de la coalition contre l'Irak, lors du deuxième jour de la guerre du Golfe, le 25 février 1991. Il y a 30 ans, l’invasion éclair du Koweït par l’Irak Le 2 août 1990, l'armée de Saddam Hussein déferle sur l'émirat et annexe ce petit territoire riche en pétrole. Invasion du Koweït conduira à guerre du Golfe en 1991. Envoy, The Iraqi Invasion; In Two Arab Capitals, Gunfire and Fear, Victory and Cheers, http://www.globalsecurity.org/military/world/iraq/overview.htm, http://www.southasiaanalysis.org/papers7/paper615.html, http://www.globalsecurity.org/wmd/library/news/iraq/1990/900816-151051.htm, STANDOFF IN THE GULF; A PARTIAL PULLOUT BY IRAQ IS FEARED AS DEADLINE 'PLOY'. Le président américain George Bush déploie les forces des États-Unis en Arabie saoudite et exhorte d'autres pays à envoyer leurs propres armées sur le terrain. Pour la première fois, la population a pu assister en direct à des scènes inquiétantes de la guerre. La guerre a pris fin avec l'annexion de Koweit tous ' Irak, non reconnu par 'ONU. L'invasion du Koweït est condamnée par la communauté internationale qui vote la résolution 660 dès le 2 août 1990, puis elle conduit à des sanctions économiques immédiates contre l'Irak. Le sort de 605 Koweïtiens arrêtés pendant l'occupation est resté inconnu jusqu'en 2009, date à laquelle les restes de 236 d'entre eux ont été identifiés en Irak. Le général français Maurice Schmitt, Chef d'État-Major des armées, estime que moins de 5 000 civils irakiens ont été tués par les bombardements de la coalition[1]. Douglas Kellner (en), professeur à Columbia, affirma en 1992 qu’à cause des médias, la guerre avait été perçue comme un récit passionnant. Elle déclare à son interlocuteur que « Washington, inspiré par l'amitié et non par la confrontation, n'a pas d'opinion » sur le désaccord entre le Koweït et l'Irak, déclarant que « nous n'avons pas d'opinion sur les conflits arabo-arabes ». Les journalistes chanceux ont dû être accompagnés par des soldats, officiellement pour des raisons de sécurité. Parmi tous les correspondants de CNN, celui qui a retenu le plus l’attention est Peter Arnett. Historiquement, il était une région de la Mésopotamie (l'Irak actuel) et son existence n'était due qu'à ses fortes réserves en hydrocarbures. La dernière modification de cette page a été faite le 9 janvier 2021 à 11:40. Les habitants du Koweït ne se sont jamais bien entendus avec les Irakiens qui les ont toujours méprisés. L’invasion du Koweït, également connue sous le nom de guerre Irak-Koweït, est un conflit majeur entre l'Irak de Saddam Hussein et le Koweït, du 2 au 4 août 1990. Emotional Emir Returns to Kuwait : Royalty: He covers his face and stoops to kiss the ground. Au démantèlement de l'empire ottoman, les Britanniques ont restitué la souveraineté koweïtienne. En 2001, le capitaine français Ludovic Monnerat donne un bilan bien plus faible pour les pertes irakiennes : 3 000 à 5 000 morts, 8 000 à 15 000 blessés, 86 000 prisonniers dont 2 500 blessés[20]. Saddam Hussein comptait aussi sur l'aide de l'URSS, alors moribonde (l'URSS prendra fin officiellement en décembre 1991), en la motivant idéologiquement contre son adversaire américain de la Guerre froide, et en espérant la lancer dans le conflit. Articles détaillés : Invasion du Koweït et Guerre du Golfe. En revanche, la destruction des usines hydroélectriques et autres installations électriques, qui a permis d'anéantir les capacités de command and control (en) de l'armée irakienne, a provoqué l'explosion d'épidémies de gastro-entérites, de choléra et de typhoïde, en empêchant le fonctionnement des centres de traitement d'eau potable et d'eau usagée. Saddam Hussein lui-même devait choisir CNN pour s’adresser aux nations occidentales[33]. Au cours de l’été 1990, les finances de l'État sont au bord de la banqueroute. Le nombre de soldats irakiens faits prisonniers est officiellement de 86 743 selon la coalition[1]. La guerre civile libanaise touche à sa fin et l'URSS s'est retirée d'Afghanistan. Des commandos irakiens déployés par hélicoptères Mil Mi-8 et Mil Mi-17 ainsi que par bateaux attaquent la capitale Koweït, tandis que les autres divisions sécurisent les aéroports et les bases aériennes soutenus par des hélicoptères de combat Mil Mi-24. Après la guerre, la plupart des 300 000 Palestiniens vivant au Koweït, soupçonnés de soutien à l'Irak, sont expulsés[31]. Que les lecteurs . Voir. Elle se fit immédiatement connaître comme la « chaîne de la guerre ». La prononciation koweïtienne est [lɪkˈweːt]. L’ invasion du Koweït, également connue sous le nom de guerre Irak-Koweït, est un conflit majeur entre l' Irak de Saddam Hussein et le Koweït, du 2 au 4 août 1990. Adoptée par 12 voix contre 2 (Cuba, Yémen) et 1 abstention (la Chine), c'est la première résolution de l'ONU à autoriser le recours à la force depuis la guerre de Corée (1950)[16]. Même les pays traditionnellement considérés comme de proches alliés de l'Irak, comme la France et l'Inde, ont appelé à un retrait immédiat de toutes les forces irakiennes du Koweït[11],[12]. Elle a eu lieu à un moment où les progrès technologiques de la télévision la mettaient en mesure de présenter instantanément et en direct, des images de n’importe où dans le monde. Pour de nombreux Irakiens, le Koweït était un État artificiel, créé de toutes pièces par les Britanniques. Du point de vue koweïtien, le Koweït était un émirat libre jusqu'à l'occupation ottomane qui l'avait, pour des raisons administratives, relié au gouvernorat de Bagdad. Le 16 janvier, les avions de la Coalition ciblent plusieurs sites militaires irakiens et indiquent que l'armée de l'air irakienne a été décimée[15]. Son demi-frère, le cheikh Fahad Al-Ahmed Al-Jaber Al-Sabah sera tué par les forces irakiennes. La guerre est divisée en deux phases : l'opération Bouclier du désert (en anglais Desert Shield), du 2 août 1990 au 17 janvier 1991, au cours de laquelle les troupes se renforcent et défendent l'Arabie saoudite, et l'opération Tempête du désert(en anglais Desert Storm), du 17 janvier au 28 février 1991, phase de combat, qui co… Avant la guerre, en 1990, l'Irak produisait environ 8 900 millions de watts; en 1999, ce chiffre avait été réduit à 3 500[27]. IRAK .150W , A • q a6 Kowert IR AN ARABJE 0 100 200 300 400 500 1 1 g 4 KM POLYGAMIE, Et, d'abord, je ne veux pas fai-re de la morale. La guerre du Golfe de 1990-1991 ou guerre du Koweït, est un conflit qui opposa l'Irak de Saddam Hussein à une coalition de 34 États, soutenue par l'Organisation des Nations unies entre 1990 et 1991. la libération du Koweït a été la bataille terrestre menée par la Coalition entre le 24 et le 28 Février 1991 au cours de la guerre du Golfe, est entré en action 39 jours après le début de 'Opération Tempête du Désert. Endless torment : The 1991 Uprising in Iraq And Its Aftermath, « Bombing Dual-Use Targets: Legal, Ethical, and Doctrinal Perspectives », Rapport d'information déposé en application de l'article 145 du Règlement par la commission de la Défense nationale et des forces armées en conclusion des travaux d'une mission d'information (sur les conditions d'engagement des militaires français ayant pu les exposer, au cours de la guerre du Golfe et des opérations conduites ultérieurement dans les Balkans, à des risques sanitaires spécifiques, « Dédommagement des 92 « Diambars » décédés pendant l'opération, Activité du Special Air Service durant la guerre du Golfe, Intervention alliée pendant la guerre civile russe, Coalition internationale en Irak et en Syrie, Opérations aériennes de la coalition internationale en Syrie, Interventions militaires des États-Unis dans le monde, List of the lengths of American participation in major wars, Acquisitions territoriales des États-Unis, Covert United States foreign regime change actions, Pertes humaines américaines lors des guerres impliquant les États-Unis, Géopolitique en mer Méditerranée orientale, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Guerre_du_Golfe&oldid=178592147, Article manquant de références depuis août 2017, Article manquant de références/Liste complète, Page géolocalisable sans coordonnées paramétrées, Conflit militaire géolocalisable sans coordonnées paramétrées, Article contenant un appel à traduction en anglais, Article de Wikipédia avec notice d'autorité, Page pointant vers des dictionnaires ou encyclopédies généralistes, Portail:Époque contemporaine/Articles liés, Portail:Forces armées des États-Unis/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence, les préparatifs militaires alliés au cours de l'automne, sabotage des puits de pétrole par les soldats irakiens (25-, 100 000 morts dans les bombardements précédant l'offensive terrestre selon une source non officielle du, 100 000 soldats tués (avec une marge d'erreur possible de 50 %) et 300 000 blessés selon une source de la, Entre 25 000 et 150 000 morts d'après d'« autres observateurs », Moins de 5 000 civils tués dans les bombardements, 2 140 pièces d'artillerie détruites sur 3 110, 1 856 blindés légers transporteurs de troupes détruits sur 2 870. Dix ans après, le monde a changé, le pétrole n'est plus une arme politique, son poids dans l'économie mondiale s'est réduit. la libération du Koweït a été la bataille terrestre menée par la Coalition entre le 24 et le 28 Février 1991 au cours de la guerre du Golfe, est entré en action 39 jours après le début de 'Opération Tempête du Désert. Allied planes bomb Iraq: Kuwait's liberation begun, says US, Feb. 25, 1991: Iraq withdraws from Kuwait. Après une série de négociations infructueuses entre les grandes puissances mondiales et l'Irak, les États-Unis déclarent la guerre à l'Irak à la mi-janvier 1991. De plus l'Union soviétique, et par ricochet, les États-Unis, membres du Conseil permanent de l'ONU, cessent d'user de leur veto. Plusieurs raisons officieuses ont été avancées afin de justifier l'invasion irakienne : l'incapacité de l'Irak à rembourser les 80 milliards de dollars qui avaient été empruntés au Koweït pour financer la guerre Iran-Irak et la surproduction koweïtienne de pétrole qui a provoqué des baisses de revenus pour l'Irak[5]. communément seconde guerre du Golfe, la première étant le conflit [limé de 1980 il 1988 entre l'Irak et l'Iran Les raisons qui amènent l'Irak à revendiquer périodiquement la princi­ pauté du Koweit sont de trois ordres: historique, géographique et économique. [14]. Concernant les pertes matérielles irakiennes, la DIA donne le bilan suivant en juin 1992[1] : Un autre bilan donne 139 avions (plus 114 réfugiés en Iran), huit hélicoptères, 74 bateaux, 2 089 chars, 856 véhicules de transport, 2 140 pièces d'artillerie. Soit 44,8 millions de barils en 295 jours[32]. Elle résulte en une occupation irakienne du Koweït pendant 7 mois, avant que le pays ne soit libéré par les forces de la Coalition. Il y a 30 ans, Saddam Hussein proclamait le Koweït "19e province" de l'Irak. Au total, dans toute l'opération Tempête du Désert, les pertes de la coalition sont de 240 morts et 776 blessés, qu'il convient d'additionner avec les 138 soldats tués et 2 978 blessés hors combat, dans divers accidents, depuis Bouclier du Désert ; 41 militaires alliés étaient par ailleurs prisonniers des Irakiens. Saddam Hussein installe dès lors un gouvernement fantoche, baptisé le « Gouvernement provisoire du Koweït libre », Alaa Hussein Ali en devient le Premier ministre et Ali Hassan al-Majid, dignitaire du Parti Baas, est placé à la tête du gouvernement.